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Pour la première fois, le Sénégal a un ministre vert

Haïdar el Ali

 

450 participants venus de 70 pays ont participé à Dakar au “Congrès mondial des verts”, du 29 mars au 1er avril. Haïdar El Ali en était la grande vedette.

 

“Dakar 2012″ était le troisième Congrès des Verts Mondiaux depuis la création des premiers partis verts il y a quarante ans. Il marque le vingtième anniversaire de la première réunion internationale des verts organisée lors du Sommet de la Terre à Rio en 1992.

 

Parmi les cents écologistes les plus influents de la planète

Actualité et localisation obligent : cette année, la vedette au congrès, s’appelait Haïdar El Ali. Son nom était sur toutes les lèvres. Sur toutes les télés aussi : on y contait l’histoire d’un moniteur de plongée fraîchement nommé ministre de l’écologie et de la protection de la nature dans le gouvernement d’Abdoul Mbaye, tout juste formé après l’accession de Macky Sall à la présidence. Haïdar El Ali est une célébrité et un modèle pour nombre d’amoureux de la nature. « Le Monde » le classait récemment parmi les cent écologistes les plus influents de la planète.

 

D’un naufrage épouvantable à une gigantesque replantation d’arbres

Directeur de l’Oceanium de Dakar, c’est également – car il n’oublie pas la construction de l’écologie politique – le président de la Fédération des partis écologistes et verts de l’Afrique de l’ouest. Comment est-il arrivé jusque-là ? En septembre 2002, un ferry, le Joola, sombre et fait près de 2000 victimes, ce qui reste la plus grande tragédie de l’histoire du Sénégal. Haïdar est l’un des premiers sur place. Il filme et commente la catastrophe avec amertume. On le retrouve ensuite à lutter contre la surpêche et à détruire un millier des filets abandonnés, pour libérer les poissons au large de son pays. Il y a trois ans, dans la foulée du Green Belt Movement de Wangari Maathai, l’écologiste initie une gigantesque replantation de la mangrove suite à un effort de sensibilisation et devient l’homme aux trente millions de palétuviers. Dans un pays que l’on appelle aussi « Sunu Gaal », « notre pirogue», l’environnement ne pouvait mieux choisir pour fixer son cap!

 

Source : Catherine Grèze, députée européenne, déléguée au congrès mondial des Verts, à Dakar



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