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Les « fondamentaux de l’écologie politique »

Intervention de Jacques Archimbaud lors des journées de formation des Jeunes Verts.

* Jacques Archimbaud est militant écologiste en Seine-Saint-Denis depuis 1985.

Cofondateur des premiers reseaux d’economie solidaire, ancien conseiller de Dominique Voynet au ministère de l’Environnement, et directeur de cabinet de la Mairie de Montreuil, ancien directeur de cabinet adjoint de Cécile Duflot (Ministère de l’égalité des territoires et du logement), vice-président de la commission nationale du débat public.



Les « fondamentaux de l’écologie politique »

L’écologie politique apparaît parfois  pour le néophyte ou pour qui tente de l'énoncer d'une manière un peu plus accessible au grand public, comme une sorte de  patchwork ou de labyrinthe, comme un enchevêtrement de concepts et de notations plus ou moins bien ajustés les uns aux autres.

à la différence d’un dictionnaire des idéologies ou d’un corps de principes religieux, il n’y a pas à cette heure de grand livre compilant l'intégrale des « fondamentaux de l’Écologie politique ».

 La première raison renvoie à son stade actuel de développement : l’écologie politique est en train de se construire comme courant politique à vocation majoritaire. Elle est d’une certaine façon au «début de son histoire»..

La seconde raison est qu'elle se tient, comme d'ailleurs les militants écologistes eux mêmes, à la confluence dans la politique, du cours tumultueux de plusieurs niveaux de pensées et de pratiques..

-     1/ L'émergence et l'affirmation forte d'une discipline scientifique autonome de plus en plus efficiente, l'écologie, dans le contexte d'une interpellation sévère des sciences et des techniques en général..

-     2/ Les tourments philosophiques du 20ème siècle et du début de celui ci. S'agissant de la France, la controverse qui n'en finit pas avec l'universalisme des « Lumières», le règlement de compte qui dure avec les consciences marxistes d'autrefois, mais aussi l’inquiétante dispersion, ou le sommeil apparent des courants critiques issus des années 60/70.

-     3/ La domination puis l'obsolescence rapide du néolibéralisme  économique.

-     4/ En politique, les  crises concomitantes de la perspective démocratique et de l'idée même de révolution.

La remontée des  sources et le repérage des résurgences sont donc complexes, l'écologie politique  sédimente et offre une perspective de dépassement ou de recyclage, comme on voudra, à des traditions qui pouvaient même originellement être contradictoires ou concurrentes...

 

Dans ces conditions, et comme « la vente continue pendant les travaux conceptuels », les différents mouvements écolos ont été amenés et sont encore amenés à puiser plus ou moins empiriquement, au fil de leur développement, dans une sorte de pot commun de références implicites mais encore mal formalisées .

Ils ont été conduit, par la même sagesse pragmatique, à rechercher entre ces références elles mêmes, une sorte d'équilibre ou de centre de gravité qui garantisse non seulement leur cohésion interne, mais leur pérennité dans le champ politique, c'est à dire leur capacité à tracer la voie sans s'isoler du plus grand nombre.

 Comme le pudding dont la preuve indiscutable est qu’il se mange, la démonstration première de l’écologie politique n’a donc pas été jusqu'à présent sa cohérence théorique intrinsèque mais bien son existence réelle comme « mouvement concret  inscrit dans la durée.»

A l’arrivée, l'hypothèse  optimiste qu'on pourra tirer des observations qui précèdent, est que ce qui est à inventer et à mettre en forme par les générations à venir est plus important que ce dont elle aura hérité des générations précédentes...

                                                   

Cependant, le développement actuel des partis écologistes, leur impose probablement et d'ailleurs en coordination les uns avec les autres, de dépasser leur difficulté initiale, pour formaliser davantage.

Il nous invite à oser non pas la  fabrication d’une vulgate, d’un «prêt à porter» ou d’une «écologie politique pour les nuls», mais plutôt l'installation d’un ensemble de points de repères ou de balises qui décrivent un espace intellectuel partagé, au sein duquel pourront se préciser et s'enrichir les principes ou les «fondamentaux».

Puisque vous m’invitez à m'y risquer, je vous proposerai  quelques éléments de ma propre « construction empirique » de ce balisage.  

Et  tout d'abord un mot  rapide sur ce qui me paraît, à ce stade au moins, hors du champ de notre débat d’aujourd’hui : .

-     L’écologie politique ne renvoie en elle même à aucune métaphysique ni spiritualité particulière, ce qui n'interdit évidemment pas à quiconque de rechercher des compatibilités ou des affinités particulières. .

-     Elle n’ambitionne d'installer ou de promouvoir ni catéchisme officiel des comportements, ni vision  normative  des mœurs.

D'une manière plus large, et même si leurs interrelations sont absolues, il est pertinent pour la clarté de distinguer l’Écologie scientifique et l' Ecologie Politique, mouvement dont le propos et la raison d'être sont de tenir compte  des apports indispensables de  la première pour la gouvernance des sociétés humaines.

 

à partir de là, il semble qu'on puisse, à ce moment de son histoire,définir l’écologie politique comme « doctrine politique du vivre ensemble et de la formation de l’intérêt général » reposant sur trois piliers fondamentaux ;   

1/ Une économie politique alternative

2/ Un humanisme de la responsabilité

3/ Une pratique radicale de la réforme et de la démocratie.

 

1/ Une économie politique alternative

Les violences fondatrices des sociétés industrielles ont expulsé en très grande partie le capital naturel de l’acte économique.

Elles  l'ont considéré  jusqu'à il n'y a pas si longtemps comme inépuisable, gratuit, et paradoxalement aussi comme privatisable.

La première particularité  de l'écologie politique est donc de remettre les choses sur leurs pieds et de réintégrer ce capital naturel dans le calcul des richesses ou des destructions produites par l'activité humaine, c'est à dire dans l’évaluation des coûts ou des valeurs.

En partant de l'idée qu'il n'est hélas pas illimité et du constat que certaines atteintes qui lui sont continuellement portées sont désormais irréversibles.

En évoquant même, dans la lignée terrible de la Shoah et de l'usage des armes nucléaires lors du second conflit mondial, l'hypothèse de l’impensable, à savoir la disparition de tout ou partie de l'humanité, de pans entiers de chaînes du vivant.

 

Cette hypothèse n'est ni certaine  ni probable: mais l'extension du modèle de croissance actuel de l'occident industriel à toute une planète incapable d'en supporter la charge écologique, nous rapproche inévitablement d'un mode meurtrier de redistribution mondiale de la ressource.

Dans la production, dans la consommation, dans  la répartition, l’écologie politique  revendique ainsi l’opportunité d'installer à l’échelle du monde entier  une véritable économie politique du vivant, une gouvernance partagée de la ressource, et par exemple une comptabilité de la dépense énergétique.

La contradiction entre la durée extrêmement longue de l'impact des macrodécisions des sociétés et l'horizon à ce jour limité de leur capacité de prévision, leur impose la prise en compte de temps différenciés dans le calcul global de productivité ou d'efficience.

Dans cette prise en compte, figure évidemment aujourd’hui comme axes cardinaux la lutte contre le changement climatique et les pertes de biodiversité, l'une et l'autre probablement irrémédiables. .

Compter autrement, rattraper le retard énorme pris dans l’évaluation de l'empreinte et du bilan écologiques, encourager les comportements positifs, contraindre et et pénaliser  les autres, voilà le socle du programme écologiste en matière de comptabilité, de fiscalité, de politique des prix, de tarification et de concurrence.  

L'écologie politique produit donc une critique radicale des visions  unidimensionnelles ou  appauvries de l’économie.

Elle met en cause fortement le capitalisme, qui ignore les valeurs d’usage au détriment des valeurs marchandes et qui  ne connaît pas d’autres horizons  que ceux du profit  et du temps court.

En positif, elle prône l’instauration d’une économie plurielle démocratique fondée sur la reconnaissance:

-      De plusieurs formes juridiques de propriété : privée, publique et collective.

-      De plusieurs sphères d’échange régulées :  marchés, (au pluriel) espaces du don et du troc, service public et ou universel.

-       D'un équilibre entre les sphères de production de biens matériels, d'intelligence et de services.  

-      De plusieurs modalités de formation du revenu: salariat, activité autoentreprenante , transferts, allocation universelle, mutualisme..

-      De plusieurs formes d'usage et de répartition entre temps contraint et temps choisi, entre travail et repos, repos et implication collective, formation et travail..

 

2/ Un humanisme  de la responsabilité

L'écologie politique accorde ainsi à la prise en compte du vivant  sous toutes ses formes une place absolue dans sa vision des activités en société.

C'est ce qui fonde sa rencontre avec les valeurs de la non violence active, du pacifisme, son hostilité à la peine de mort, son refus total des armes de destruction massive quelles qu'elles soient ..

Il ne s'agit de nier ni la violence réellement existante ni la nécessite d'y avoir  recours pour se défendre quand toutes les autres voies ont été épuisées, mais d'afficher une préférence claire pour la prévention des conflits, la négociation ou la diplomatie.

Dans cette lignée, les écologistes sont des universalistes et des citoyens du monde : il n'y a pour eux ni civilisation ni nation ni peuple qui l'emporte en dignité sur tous les autres.

Leur attention, leur intérêt et leur passion sont également répartis entre le respect qu'ils ont pour la vie en général, une et indivisible, et la valorisation qu'ils prônent de la pluralité et la diversité de ses composantes. .

Ce respect de l'universel et du spécifique, commence par l'intégration du  féminisme dans la culture écologiste comme une évidence fondamentale. .

Il trouve un prolongement naturel dans la formule «penser globalement, agir localement» qu'on peut d'ailleurs facilement  inverser sans en perdre le sens: « penser localement et agir globalement »

Ce que nous faisons ici et maintenant a des conséquences lourdes sur le reste de la planète et pour plus tard,.

Dépendant nous mêmes de la situation de l'Autre pour construire notre présent et notre avenir, nous n'avons pas de futur raisonnable sur le long terme sans deux mouvements simultanés : l'instauration d'une gouvernance mondiale et le renforcement des autorités locales.

Le parti pris du fédéralisme européen, qui ne signifie ni préférence européenne ni européocentrisme, s'inscrit d'emblée dans cette perspective.

Du coup, l’écologie politique place la liberté, la solidarité et la responsabilité au cœur de son action..

Antidéterministe, refusant une vision de l'Histoire qui en flécherait unilatéralement le  sens, elle récuse les idéologies scientistes, technolâtres et utilitaristes, qui fondent le récit et l'émancipation des sociétés sur le mythe d’une croissance illimitée et forcément partageuse à terme des forces productives.

Les hommes et les sociétés doivent à ses yeux parvenir à contrôler et à maîtriser leur devenir.

Individuellement et collectivement, ils sont responsables de l'usage de la ressource et des biens communs naturels, dont l'appropriation privée a deux garde-fous  : la garantie de leur mise à disposition minimale de tous + la charge de leur entretien et de leur renouvellement.  .

Enfin, l'écologie politique entend inverser  les processus d'artificialisation des besoins, par lesquels les outils, les technologies et l'hyperspécialisation, sont devenus pour les hommes de nouveaux facteurs de domination et de séparation toujours plus grande d'avec leurs  conditions matérielles ou subjectives d'existence. .

Pour cette raison, pour la détermination des grands choix technologiques ou dans l'organisation des services collectifs, la nouveauté, la vitesse, ou la rentabilité immédiate ne sont à leurs yeux que des critères relatifs..

La préférence écolo va aux solutions les plus robustes et qui soient :

-    Solidaires et  positives  pour l'environnement et pour le collectif, proche ou lointain.

-    Facteurs d' autonomie plutôt que de  dépendance et d'addictions.

Outre la totalisation de leurs externalités et  leur traçabilité plus ou moins grande, les écologistes sont enclins à favoriser les organisations de taille appropriée et maîtrisable.

Ils sont favorables à la réduction des situations de monopole, aux  circuits courts, aux  technologies conviviales, aux  solutions qui partagent et diffusent, de préférence  à celles qui concentrent le pouvoir en un nombre réduit de  mains et qui installent de coûteux et dangereux systèmes sécuritaires. .

Ils préfèrent en général en ville les tramways aux voitures, ailleurs les constructeurs de bateaux aux fabricants d'avions, les industriels du ferroviaire aux marchands de camions, l'éolien et la biomasse aux centrales à charbon, les matériaux vernaculaires au bois tropical importé etc

L'élargissement des choix possibles et l'évaluation de leur réversibilité, la pluralité des voies et moyens possibles pour aller d'un point A vers un point B, la prise en compte de l'incertitude, l'application du principe de précaution, la mobilisation de lanceurs d'alerte citoyens, autant de critères fondamentaux qui permettent de différencier dès l'approche la pratique  politique des écologistes.

C'est à partir de là que dans  toutes les contrées, ils proposent  une politique agricole fondée sur l'autosuffisance alimentaire et l'agriculture paysanne, une politique d'écologie industrielle  qui conteste le tout pétrole, le tout nucléaire et le tout chimique, une politique de santé fondée sur la prévention des risques environnementaux, des protocoles qui  traitent  les malades dans leur globalité et comme acteurs des pratiques de soins.  

 

3/ Une pratique radicale de la réforme et de la démocratie.

 La  vision de l'économie par les écologistes et leur humanisme fondamental, nourrissent  à partir de là une représentation différente des pratiques de la transformation sociale et de la gouvernance démocratique. .

 Si l'ampleur, la profondeur des bouleversements nécessaires dans les décennies à venir ne sont pas ignorées de l'écologie politique, elle revendique  un  gradualisme fort qui présente plusieurs particularités :

-     Il  exclut les pratiques  non démocratiques et  l'usage de la violence comme mode d'action politique. Il considère que l'art de la conduite du changement  est de capitaliser à chaque instant les potentiels de mise en mouvement  et de subversion présents dans la société.

-     Il  ne réduit pas le changement social à la conquête de l’État  ou à des réformes venues d'en haut : il s'agit de faire muter tous les pouvoirs, d'allier réorientation des politiques publiques et évolution des comportements individuels et collectifs.

L'écologie combine le combat contre les lobbys et les intérêts conservateurs, à l'innovation, à l'expérimentation et à la promotion des alternatives technologiques ou de vie.

-     Dans ce cadre, la valorisation de la diversité,  par exemple la défense des langues dites minoritaires, la promotion de la variété des cultures et des mots qui permettent d'exprimer au plus près la complexité et les dimensions multiples de l'individu ou du territoire, ne doivent pas être compris comme une exaltation absolue de la différence ..

Mais plutôt comme le souci de faire circuler au mieux la parole et de favoriser l'imaginaire du changement.

-     A la conception d'un État fortement centralisé, le mouvement écologiste oppose ainsi l’hypothèse de la subsidiarité, du fédéralisme et du régionalisme.

-       D'une façon générale, à la concentration des pouvoirs dans un nombre limité de décideurs, il oppose la perspective d'un parlementarisme fort à tous les échelons de la société, appuyé sur une pratique revisitée du débat public.

Ce qui légitime la décision publique, c'est in fine la qualité de la communication sociale, et sans préjuger des arbitrages finaux nécessaires entre les intérêts contradictoires, la prise en compte du plus grand nombre possible de stratégies particulières,  

-       Enfin, aucune société fondée sur l'inégalité ne pouvant traiter positivement du maintien et du renforcement  des équilibres écologiques fondamentaux, l'égalité des droits qu'implique une démocratie très étendue, se prolonge par  la recherche du degré le plus élevé possible d'égalité sociale entre les individus, quels que soient leur sexe, leur origine ou leur fonction.

L'idée d'un salaire minimum comme celle d'un salaire maximum, la défense des sécurités collectives comme devant être complétées par l'assurance privée plutôt que l'inverse, le refus d'une politique qui confonde justice et répression, l'objectif de réduire le stress ou  l'échec scolaire, participent de cette aspiration à une société du «prendre soin» et de la solidarité.  

Par cet ensemble de caractéristiques, l'écologie politique propose une rupture  avec les pratiques de la politique qui prétendent à elles seules produire et diffuser la vérité :

-       Elle entend se démarquer des avant gardes autoproclaméees, des technocraties qui savent, des groupes messianiques qui annoncent les catastrophes.

-       Elle ouvre le projet  d'un arc de force majoritaire susceptible de porter le programme de la transition et dont le cœur est  forcément, dans notre société , la grande alliance des classes moyennes, des classes populaires et des hors jeu du système.  .

Mais d'un arc qui rassemble aussi, au delà des appartenances sociales, les communautés affinitaires niées ou mutilées d'une façon ou d'une autre  par la société de la marchandise envahissante. .

Qui  rassemble enfin, venus d'ailleurs, ceux pour lesquels le système actuel parvenu à un stade avancé de sa crise entre en opposition avec leur propre représentation de l’intérêt général et d'un avenir vivable pour tous. .

En ce sens, l’écologie politique, si elle se démarque par ailleurs des   gauches traditionnelles, entend bien renouer avec une de leur tradition fondatrice, à savoir qu'en libérant les groupes les plus opprimés ou les plus faibles de la population, on se propose aussi de contribuer à l'émancipation de tous les autres.  

 

En forme d'ouverture :

Pour poursuivre donc le débat  et le bornage de nos « fondamentaux » , il conviendra donc d'en délimiter bien l'objet et la méthode.

Tout ce qui tentera d' en réduire la nouveauté, l'originalité ou la portée, lui fera perdre en qualité.

Son originalité, c'est aussi à l'arrivée de renouer avec un optimisme raisonnable de l'engagement, qui ne sacrifie pas l'individu au processus collectif.

mais n'inhibe pas non plus l'action collective au nom des risques inévitables qu'elle comporte , qu'elle se propose au demeurant de réduire  .

A l'inverse, tout ce qui en chargera trop la barque  pour en faire un dogme, divisera de facto le front potentiel de ses partisans et de ses supporters,  en réduira l'impact et l'efficacité alors qu'il y a urgences.  

En fin de compte, et entre ces deux bornes symétriques,  l'écologie politique se présente au jour d’aujourd’hui comme  l'espace d'un nouveau contrat politique,

Négocié et renégociable, soumis à droit d'inventaire permanent, ce contrat définit les valeurs et finalités à partir desquelles s'élabore le programme  d'actions pour une phase déterminée, dans un contexte déterminé.

Au fur et à mesure de son appropriation par un grand nombre, et de l'élargissement de sa capacité de transformation, elle s'ouvrira à d'autres champs  pour produire une pensée  toujours plus  efficiente .

 Elle formera cette écosophie à laquelle nous incitait Felix Guattari par fusion des trois écologies, l' environnementale, la sociales et la mentale . .

L'horizon dont je parlais pour la génération qui vient  est donc double .

-    Pousser le plus loin possible la transcription en programme et en progrès concrets, des objectifs  de l’écologie politique.

-    Laisser ouverte la question de son sens et trouver dans le cours de ces avancées elles mêmes, les voies et moyens d'une rencontre et d'un dialogue  avec d'autres champs de la connaissance et des activités humaines .

C'est l'une des fonctions fondamentales de la coopérative que de trouver les formes d'organisation adaptées à ce beau projet.

C'est l'objet de la Fondation que d'en inventer les carrefours et les moments d'élaboration théorique.

Mais  c'est sans doute le rôle du mouvement des jeunes écologistes que de s'y coller aussi .

Merci en tout  cas de m'avoir invité.

 

 



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